samedi 1 août 2015

Une solution si l'application Mail de Mac OS X plante

Après une réinstallation complète de mon système (suite à un changement de mac), j'ai eu un petit souci avec l'application Mail d'Apple. Impossible de la lancer sans plantage : roue multicolore sans fin au pire des cas, au mieux accès à l'historique des emails sans pouvoir en lire le contenu.

Solution pour résoudre ce bug :

1- tapez la combinaison MAJ-CMD-G
pour ouvrir le recherche de dossier

2- indiquez ce dossier :
~/Library/Containers/com.apple.mail/Data/Library/Preferences
3- repérez le fichier com.apple.mail.plist

4- déplacez le sur le bureau et relancez Mail.
Si le souci est résolu, il ne reste plus qu'à supprimer le fichier de votre bureau.

jeudi 16 juillet 2015

OVH et la Wii U : quand jouer en réseau relève du calvaire (et la solution)

Je suis donc chez OVH pour mon ADSL. Et j'ai donc une Wii U. Les 2 séparément fonctionnent très bien. Par contre, lorsque vous essayez de jouer en réseau avec cette configuration, c'est la cata.

En résumé : la Wii U se connecte très bien à internet mais dès que l'on veut jouer en réseau par exemple à Mario Kart, ça ne fonctionne plus. On obtient inlassablement des erreurs de connexion du type 118-0516 et consorts.

Après quelques heures passées à éplucher les forums OVH, il semble que le problème vienne des modems Thomson TG784n et le TG788.

Nintendo préconise diverses solutions :
- activer UPnP tout simplement
- faire une redirection de ports UDP de 1 à 65535 vers la wii
- mettre la wii en DMZ

Pour ce qui est de l'UPnP : OVH l'active par défaut. Le souci ne vient donc pas de là.

Pour la redirection de port, avec une telle plage, ça ne fonctionne pas chez OVH. J'obtiens un message d'erreur qui m'indique que un de ses port est déjà utilisé par une autre application. (sans préciser quel port ni quelle appli, ce serait trop facile sinon). Et de toute façon, un message d'un tech de chez OVH sur leur forum semble indiquer que ce port est utilisé en dur par le routeur sans possibilité de le modifier. Bref, pas de bol d'air ici non plus...

Reste donc la solution de mettre la Wii U en DMZ. Un terme barbare qui signifie que la console est placée en dehors du réseau local, accessible directement depuis l'extérieur en tête de pont. Ainsi on bypass les blocages éventuels. C'est la solution qui semble fonctionner chez moi.

Mais ce ne fut pas si simple. D'abord parce que l'interface de la box Thomson de OVH est horriblement confuse. Ensuite elle est bugguée et donc le passage en DMZ est assez chaud par ce moyen. Heureusement, OVH propose depuis quelques temps une autre façon d'administrer sa box, depuis une interface web plus claire, plus simple et pas buggée.

Ensuite, le Wifi en WPA ne fonctionne - en théorie - pas pour jouer en réseau sur la Wii U, c'est Nintendo qui le dit. Donc il faut acheter un adaptateur USB Ethernet. Ceci dit tentez le coup sans ethernet, dans mon cas le Wifi a fini par fonctionner. Vous pouvez aussi passer la sécurité de votre Wifi en WEP.

1- Commencez par vous loguer dans votre espace client chez OVH. Il faut ensuite activer la gestion de la box depuis l'interface web. C'est dans l'onglet "configuration". Il faut attendre 20 minutes pour que ce changement soit effectif. le temps d'aller boire un café histoire de rester bien éveillé.

J'ai fait une capture récapitulative ci-dessous (cliquez sur l'image pour agrandir) :


2- Maintenant il faut définir une adresse IP fixe pour la Wii car c'est cette adresse IP qui va permettre de d'identifier quel élément du réseau sera en DMZ (la wii en l'occurence).  Cliquez sur "Paramétrer les baux DHCP", sélectionner votre ligne XDSL puis identifiez votre Wii sur le réseau avec son adresse MAC (l'adresse physique de sa carte réseau). L'adresse MAC de votre Wii, vous la trouverez en allumant la Wii et en allant des les paramètres réseau depuis l'écran d'accueil. Copiez-collez l'IP correspondante comme le montre l'écran ci-dessous :


3- Maintenant, on va placer la Wii dans la DMZ. C'est simple il suffit d'indiquer l'adresse IP de la Wii, celle que vous avez copié-collé juste avant. Votre connexion va se couper pendant quelques minutes, c'est normal.

4- C'est pas encore fini !!! Il faut ensuite désactiver le pare-feu. Hop !

5- Maintenant, rendez-vous sur votre Wii. Il faut aller dans les paramètres réseau, sélectionner votre connexion, cliquez sur "Modifier" en haut à droite puis assigner une IP fixe (la même que plus haut) donc pas attribuée en DHCP de façon à ce que votre Wii ait toujours la même IP quand elle se connecte à votre routeur. Indiquez le masque de sous-réseau 255.255.255.0 et enfin l'adresse de votre routeur (la passerelle), chez OVH c'est souvent 192.168.1.254 par défaut. Sauvegardez, revenez sur l'écran puis indiquez un DNS primaire, 8.8.8.8.

OUF ! AYÉ ! Normalement, redémarrez la wii, vérifiez qu'elle a bien l'adresse IP attribuée, vérifiez que vous pouvez aller sur le net avec son navigateur et connectez vous pour jouer à Mario Kart et autres Smash Bros Melee en réseau ! Note : ce tuto fonctionne aussi pour la Nintendo DS :-)

Un dernier détail : si malgré tout cela vous n'arrivez toujours pas à jouer en réseau, essayez de faire un hard reset de la box. C'est à dire, appuyez pendant 20 secondes avec un trombone sur le bouton reset, quand ca clignote bleu relâchez et attendez. Retestez le jeu en réseau, si ça ne marche -encore - pas, refaite la manip de mettre votre Wii U en DMZ et débranchez électriquement le modem avant de retenter votre chance.

 EDIT : malgré ces modification, j'avais tout de même un taux d'échec important pour me connecter. J'ai contacté le SAV d'OVH - toujours fantastique franchement - qui m'a indiqué que, effectivement, près de 40% des paquets et des pings de la box vers la Wii U se perdent.  Diagnostique : soit le câble ethernet est foireux, soit c'est l'adaptateur USB - Ethernet (ou alors le port ethernet de la box). je penche pour l'adaptateur qui est une merdouille chinoise pas chère. J'ai résolu le souci en revenant sur du Wifi et en passant tout simplement en WEP, moins sécurisé mis moins bloquant semble t'il... A suivre...

A bientôt sur le circuit !!!


mercredi 24 juin 2015

Un dock Apple Watch en impression 3D

Le chargeur de l'Apple Watch à la fâcheuse tendance à glisser de ma table de nuit. Solution : lui adjoindre un dock (ou un stand). Seulement voilà : c'est cher. 

Heureusement, un dock d'Apple Watch c'est assez petit et pas très compliqué finalement. Deux très bonnes raisons de le fabriquer soi-même. J'ai tenté le coup dans du bois. Je suis passé à deux doigts de perdre un doigt. Geek un jour, geek toujours, je me suis donc tourné vers l'impression 3D. 

Ca faisait un moment que je voulais découvrir ce procédé. J'ai donc envoyé un modèle 3D trouvé sur Thingiverse (fichier .stl ici) à un ami qui fait de la vente et de la location d'imprimantes 3D et tient aussi un Fablab. Et puis je suis allé squatter chez lui pour assister à la naissance de l'objet.

Voilà le dock Apple Watch en version numérique, prêt à être imprimé sur une MakerBot.


Quelques paramètres d'impression avant l'export, notamment la quantité de filament utilisée (29 grammes, ce qui revient à 90 centimes), une résolution de 0,2 mm et la présence d'un raft, c'est à dire d'un support de base lui-même imprimé.


Ensuite, on lance l'impression 3D et la magie opère. Voilà le début :


Le milieu :


et la fin de l'impression 3D.


Pendant le processus, l'imprimante 3D indique le % de l'objet qui a déjà été réalisé et la température de la tête d'impression.


Pour ne pas "gaspiller" de filament, l'intérieur du stand d'Apple Watch a été réalisé avec une jolie structure alvéolaire façon Maya l'abeille.


Et finalement, voilà donc le dock Apple Watch fin prêt. Comptez 2 heures pour obtenir ceci.


Et avec la montre :



vendredi 12 juin 2015

Apple Watch : un bon coach sportif ?

La raison première de mon achat d'une Apple Watch, c'est bien sûr mon aveuglement total qui me fait acheter tout ce que la marque invente (vivement une brosse à WC connectée qui analyse l'urine). Mais au delà, c'est surtout le tracker d'activité qui m'intéressait le plus.

Je vous propose donc une revue plus détaillée du capteur d'activité de l'Apple Watch, de ce qu'il permet de faire, de sa précision...

D'emblée une première comparaison s'impose. Il existe aujourd'hui un grand nombre de montres cardio (sans ceinture) et GPS dédiées aux sportifs amateurs de course à pied, de vélo ou de natation. Un modèle de ce type aurait pu faire l'affaire. La Garmin Forerunner 225 par exemple. Pour 300 euros, on a sur ce modèle un GPS, un cardio, 12 heures d'autonomie et bien sûr des fonctionnalités plus poussées en matière de suivi d'activité.

A mon sens et pour mes besoins basiques de coureur du dimanche, l'Apple Watch me semble nettement plus compétitive. Pour 100 euros de plus, on a de nombreuses fonctionnalités d'une montre GPS sportive classique, une autonomie similaire mais surtout une plus grande flexibilité et des usages plus variés. Seul bémol : il faut que l'iPhone soit à proximité puisque l'Apple Watch est dépourvue de GPS. Dans une petite poche à l'arrière, ca ne me pose aucun souci ceci dit.

Apple Watch et course à pied : un duo - presque - gagnant
L'Apple Watch mesure votre activité quotidienne (nombre de pas, distance, calories) mais aussi vos activités sportives à proprement parler. Pour ce faire, il conviendra de lancer l'application "Exercices" avant de vous lancer.

On prendra soin d'étalonner l'Apple Watch. Lors de la première utilisation en mode "Exercice", le montre rappelle de le faire d'ailleurs. Il s'agit de tenir son iPhone d'une main pour que la montre puisse analyser la longueur de votre foulée à diverses allures (marche ou course) assistée du GPS de l'iPhone.  20 minutes suffisent.

Au fil des sorties, l'Apple Watch affine son étalonnage. La distance parcourue au départ, un peu farfelue (elle m'annonçait des pas de 1 mètre) est maintenant tout à fait correcte avec ou sans iPhone.

Une fois l'application "Activité" lancée, un compte à rebours de 3 secondes démarre et à vous de jouer ! L'écran de contrôle affiche 2 lignes d'informations. Celle du dessus peut être changée en tapotant dessus : heure, temps écoulé, distance parcourue sont les options. Celle du dessous peut être changée d'un glissement (pourquoi pas le même geste pour les 2 lignes, bizarre...) et afficher les mêmes options que celle du dessus avec en plus la fréquence cardiaque. Comptez quelques dizaines de secondes pour qu'elle soit visible.



Comparaison entre divers trackeurs d'activité
Je me suis amusé à comparer les données issues de 3 sources pour un petit footing dominical. Pendant cette course, j'ai donc utilisé l'appli "Exercices" de l'Apple Watch, mon trackeur Misfit Shine et enfin l'application Runkeeper sur l'iPhone. Voyons comment chacun s'en sort...


L'Apple Watch a donc enregistré une distance de 10,09 Km pour un rythme moyen de 7 min 06 au km soit une vitesse de 8,5 km/h. Dépense calorique : 703 Calories.

Le Misfit Shine a vu 9,1 Km.

Runkeeper a enregistré 10,6 Km en 1h11 min soit une vitesse moyenne de 8,91 Km/h pour 865 calories dépensées.

D'emblée on constate que l'Apple Watch est par la force des choses plus complète : elle m'affiche mon rythme cardiaque moyen (et son détail via l'appli Santé), elle distingue les calories dépensée par mon métabolisme de base et celles de mon entrainement. Par contre elle n'affiche pas le nombre de pas effectués.

Dans l'ensemble les résultats sont proches. Runkeeper doit être un peu plus précis sur la mesure de distance alors que Misfit s'en éloigne d'un bon kilomètre ce qui est tout de même significatif. Par contre, il est étonnant de constater que la mesure de la dépense calorique est exactement la même sur le Shine et sur Runkeeper alors que l'Apple Watch affiche 150 Calories de moins.

J'ai tendance à croire que l'Apple Watch s'approche plus de la réalité que ses deux confrères car elle a l'avantage d'utiliser le cardio-frequencemètre pour estimer au plus juste la dépense calorique. J'ai compté jusqu'à 12 analyses par minute lors d'un effort intense contre une toutes les 10 minutes au repos.

Pour ce qui est de la précision de la mesure du rythme cardiaque, une comparaison avec un cardio à ceinture serait de bon aloi mais j'avoue que je déteste ce truc en plastique collant au point que même un simple test de 30 minutes m'enquiquine...  Je peux néanmoins constater que par rapport à mes seuils cardiaques et mes plages d'allures de course habituelles, les relevés de l'Apple Watch sont très cohérents, quelques battements minutes de plus que 170 bpm et le moteur commence effectivement à chauffer.

L'application "Santé" présente sur l'iPhone permet de consulter un relevé seconde par seconde de votre rythme cardiaque.


Et bien sûr, il y a les différents défis que Apple vous propose de réaliser pour débloquer des badges de réussite. Un petit côté ludique sympa mais sans plus à mon avis.

Voilà un exemple de message d'encouragement que la montre affiche lorsque vous atteignez un nouvel objectif.


A ce stade, mon premier regret est que l'Apple Watch n'est pas équipée d'un baromètre qui permettrait une mesure plus précise des dénivelés, nombreux dans ma région. Je parie une glace au chocolat que le baromètre sera ajouté dans l'Apple Watch 2. Il est déjà présent dans l'iPhone 6 du reste.

A noter aussi que le suivi d'activité épuise vite la batterie. Pour une petite course d'un heure aucun souci mais j'ai voulu mesurer ma dépense énergétique pendant une journée entière de marche, la montre m'a lâché en 8 heures à peine. A déconseiller aux amoureux de rando ou alors sans activer le mode "Activité" qui vide la batterie vitesse grand V.

Travail des fractionnés : le vide total
Dès lors que vous souhaitez passer au niveau supérieur en terme de pratique du running, les fractionnés et le travail à diverses allures de course est indispensable. Sur ce point, l'Apple Watch ne propose rien de façon native. Il faut donc passer par une solution tierce et à cette heure il n'y en a pas de disponible qui puisse fonctionner sans l'iPhone. Runkeeper est une solution assez basique mais gratuite pour info. l'appli vous permettra de composer vos séances. Lors de votre course, la montre vous alertera simplement à chaque changement d'allure mais c'est le téléphone qui énoncera l'exercice à venir.

Historique des activités : à améliorer
L'autre critique majeure : la présentation des résultats. Apple a opté pour un système de représentation jour par jour, avec 3 petits cercles. Joli mais imprécis. 



Si on souhaite avoir un historique complet sur un mois, une semaine ou un an, il faut ouvrir l'application Santé proposée aussi par Apple. Elle permet de sélectionner et d'afficher les métriques que l'on veut suivre d'un coup d'oeil et sur la durée.

Ci-dessous, on peut donc voir les Km parcourus, le nombre de pas et le rythme cardiaque quotidien sur un mois glissant. Intéressant mais je regrette tout de même le manque de précision de l'ordonnée. Le 20 juillet, j'ai donc fait plus de pas que les autres jours, quelques part entre 0 et 30 Km, plutôt vers 20... difficile à dire. Aucun sélecteur ne permet de choisir un jour en particulier et un tapotement n'apporte aucune info supplémentaire non plus.



Cependant, là où Apple fait très fort, c'est que cette application Santé est ouverte aux autres développeurs et aux autres trackeurs. Ainsi donc, l'appli récupère également les données de mon Misfit Shine et quand c'est possible, elles les substituent carrément aux siennes.

En date du 3, 4 et 5 juillet j'ai fait une randonnée à la belle étoile. Je n'ai pas emporté mon Apple Watch qui est restée éteinte à la maison. Le suivi de la distance le montre bien sur la capture d'écran précédente, c'est en pointillé. Par contre le Misfit Shine que j'avais au poignet a compté mes pas. Environ 40.000 samedi et dimanche, soit l'équivalent de 30 Km chaque jour. Et l'appli Santé les a automatiquement ajouté ! Par contre, elle ne les a pas converti en distance, qui reste en pointillés.

De la détection des activités physique par l'Apple Watch
Autre regret, l'Apple Watch ne semble pas détecter seule qu'on est en train de faire certains types d'activité physique, il faut obligatoirement lancer l'application depuis la montre. Il y a quelques jours par exemple, j'ai fait environ 30 minutes de vélo et en fin de journée j'ai été crédité de 6 min d'activité. Le vélo n'entrainant pas de mouvements de poignet spécifiques, la montre n'a aucun moyen de le détecter hormis peut-être le rythme cardiaque. Ce n'est pas encore le cas.

Par contre, un tennis de 1H30 a été vu comme une activité à part entière sans avoir à lancer l'application "Activité". Les mouvements du poignet et du corps y sont pour quelque chose.
Note en passant : je rêverais d'une application Apple Watch pour le tennis qui analyserait les mouvements de frappes (coup droit, revers, service) pour donner des conseils sur la meilleure façon de les réaliser.

Pour la natation, bien sûr rien n'est prévu puisque l'Apple Watch n'est pas censée être immergée de façon prolongée. Cependant, il est dommage qu'on ne puisse pas ajouter manuellement l'activité en indiquant via l'iPhone la durée et l'intensité de l'effort. Ce serait toujours mieux que rien et le Misfit Shine permet de le faire par exemple.

Un mot sur "Se lever"
L'Apple Watch vous tapote le poignet une fois par heure pour vous rappeler de vous lever et de faire quelques pas. Si vous vous levez à chaque fois, vous atteignez votre objectif. Assez amusante, cette fonctionnalité est encore perfectible. Je ne compte plus le nombre de fois où la montre me demande de me lever alors que je viens de m'assoir ou alors à l'inverse, elle considère que j'ai atteint mon objectif, que je me suis bien levé, alors que je n'ai pas soulevé mes fesses du canapé.

samedi 6 juin 2015

L'Apple Watch et ses bizarreries diverses

J'ai donc reçu mon Apple Watch (voir Apple Watch en liberté) il y a une semaine. Ayant déjà lu de nombreux tests (et vous aussi probablement), je ne souhaitais pas en ajouter encore un mais plutôt me focaliser sur les éléments à propos desquels je n'avais pas eu de réponse claire avant d'utiliser en situation l'Apple Watch.

Le moment est venu de poster ici quelques bizarreries trouvées de ci de là au détour des interfaces de gestion de l'Apple Watch.

Ca commence avec l'écran qui permet de paramétrer sur l'iPhone ses caractéristiques physiques. Chez Apple, il existe donc un autre sexe que Homme ou Femme...



Autre détail surprenant, j'ai reçu mon Apple Watch en version 1.0 alors qu'entre temps nous sommes passés à l'OS version 1.1. En soi, rien de choquant, c'est simplement que la montre était déjà dans un entrepôt à ce moment là. Par contre, je trouve étonnant que sa mise à jour n'ai pas été effectuée dès la mise en route de la montre comme sur un bon vieux ordinateur. Encore un peu de boulot de ce côté là aussi chez Apple.


J'ai été un peu surpris par le dock aimanté qui recharge l'Apple Watch par induction. Je m'attendais à une aimantation plus franche et plus forte, sur le modèle du connecteur MagSafe des Macbook Air. Au contraire, c'est assez mou et ça bouge facilement. Par contre gros avantage de l'aimant, on peut appliquer le connecteur à n'importe quel object métallique pour ne pas qu'il glisse :-)


Autre chose bizarre sur l'Apple Watch : la personnalisation des différents cadrans. Certains peuvent avoir 4 voire 5 complications, d'autres 3 seulement, et d'autres... aucune :-/

J'en profite pour vous montrer ci-dessous le cadran Mickey, qui n'affiche donc que 3 complications, et que je n'utilise donc hélas pas. Et vous pouvez voir en haut de l'écran l'indicateur rouge qui signale que la montre est déconnectée de l'iPhone. Hors de portée en l'occurence.



Autre petit regret, les émoticônes envoyées depuis l'Apple Watch vers un iPhone - un truc bien utile finalement - s'affichent sur un fond noir assez moche.






vendredi 5 juin 2015

Apple Watch : connecté oui... mais en liberté !

Ayé ! J'ai reçu mon Apple Watch depuis une semaine. J'avais juré au grand jamais que je n'en achèterais et puis finalement...

Alors, plutôt que de vous refaire un test complet comme vous en aurez surement déjà lu un bon paquet, je vous propose une revue de diverses remarques.

J'ai reçu mon Apple Watch 2 semaines plus tôt que prévu. Bonne surprise. Un modèle 38 mm sport, le moins cher car c'est déjà bien assez cher je trouve. Une chance que je récupère la TVA c'est déjà 80 euros de moins.

Première remarque dès la prise en main de la boîte de l'Apple Watch : c'est lourd !!! J'ai pesé 600 grammes d'emballage pour une montre qui fait moins de 50 gr. Pas mal quand même. La coque en plastique qui protège la montre est ce qui pèse le plus.

Seconde remarque - pertinente bien sûr - le câble de chargement est long ! Apple étant pingre de nature, les câbles sont toujours trop courts et pour recharger un iPhone debout il faut s'appeler Mimi Mathy. Pas cette fois. On met les petits plats dans les grands chez Apple !

Je reviendrais en détail sur les fonctions qui m'ont fait acheter une Apple Watch : le trackeur d'activité et Siri notamment. Pour l'heure, plutôt que répéter tout ce qui a déjà été dit ailleurs bien mieux qu'ici, voilà en vrac quelques remarques.

Lecture des emails : bien mais peut mieux faire
Truc cool : l'appli mail de l'Apple Watch affiche les photos en pièce jointe !


Truc moins cool, marquer un email comme lu est pénible. Il faut d'abord ouvrir la notification, puis appuyer dessus pour ouvrir l'email dans l'appli, scroller en bas de mail et cliquer sur OK. Troppp long !!!!!! 

Une ergonomie globale à améliorer
De façon globale, je dirais que l'Apple Watch se bonifiera en même temps que son ergonomie assez moyenne pour le moment. L'exemple du mail ci-dessus pourrait se régler assez facilement. Par exemple depuis la notification, un glissement vers la droite peut marquer comme lu. Simple et rapide.

Il y a encore beaucoup de zones / gestes inexploités par Apple qui pourraient simplifier l'ergonomie de la tocante. Un exemple : la montre détecte lorsqu'on la couvre de la main. J'aurais préféré utiliser ce geste pour revenir à l'accueil ou revenir à l'affichage de l'heure au lieu de devoir appuyer deux fois sur la couronne digitale, ce que je trouve mal-aisé de surcroit.

Autre exemple : depuis l'écran de la montre, on peut soit glisser vers le haut, ce qui a pour effet d'afficher les "coups d'oeil" (activité, météo etc...) soit glisser vers le bas pour afficher les notifications (derniers emails, message, alarme, évènement du calendrier etc...). Rien ne se produit si on glisse vers la droite ou vers la gauche... dommage car c'est un geste naturel qui pourrait être associé à une action spécifique.

Pour transférer un appel vers l'iPhone, il faut scroller vers le bas... un glissement latéral serait là aussi plus judicieux... etc... etc....

Les appli tierces inutilisables
La lenteur des applications tierces a déjà été signalée ailleurs. C'est un fait, il faudra attendre des applis natives pour voir quelque chose de potable. Ceci dit, en plus de leur lenteur, j'ai envie de dire qu'elles sont souvent inutiles car mal conçues et pas du tout optimisées. Lire ses news sur Feedly ? Trop petit. Suivre un to do list de Wunderlist ? Franchement pas pratique de naviguer dans l'arbo.

Mais les choses commencent déjà à bouger. L'appli des Pages Jaunes pour localiser des points d'intérêts proches est rapide et bien fichue par exemple. Patience donc...

Des applis manquantes
A côté de ça, il manque beaucoup de petites applications qui me semblent utiles et qui n'existent à ce jour pas. 
Impossible d'avoir la radio sur l'Apple Watch. Dommage, j'aurais aimé pouvoir la transférer vers des écouteurs bluetooth sans avoir le téléphone à portée de main. Netatmo, connu pour sa station météo, n'a pas encore d'application non plus.

J'aurais aussi aimé pouvoir déverrouiller mon Mac sans mot de passe lorsque j'en suis à proximité. On ne trouve pas non plus de dictaphone, ce qui aurait été bien pratique pour se noter une idée vite fait.

Pas de panique, tout cela arrivera bien assez vite, c'est certain. Mais pour le moment, ça donne un sentiment de vide assez bizarre. Surtout si on compare à tout ce qu'on peut maintenant faire avec un iPhone. l'Apple Watch sonne un peu creux POUR LE MOMENT.

Ca me rappelle l'iPhone 1 à sa sortie. Il n'y avait alors pas d'Apple Store.
Et puis... A quand une petite led pour faire lampe-torche sur l'Apple Watch !!!? ESSENTIEL !

Quelques usages intéressants
Le tracking d'activité et le cardio sont plutôt bons. J'ai fait une revue des fonctionnalités de coaching sportif et de trackeur d'activité de l'Apple Watch ici.

J'affiche sur mon cadran l'heure de lever et de coucher de soleil et la météo. C'est aussi un excellent moyen de programmer d'un coup d'oeil mes séances de running ou de tennis (surtout en ce moment avec la canicule actuelle qui fait que je cherche les plages horaires les plus fraîches).

J'use et j'abuse de Siri en dictée vocale depuis la montre. Ca mérite un article à part, mais en résumé, je trouve fantastique de pouvoir lancer le minuteur, programmer un rdv, faire une recherche sur le net, envoyer un message sans avoir à sortir le téléphone de la poche.

Je stocke mes mp3 préférés directement dans l'Apple Watch ce qui me permet via un casque bluetooth (à 15 euros sur Amazon) d'avoir toujours un peu de musique à portée de doigts et plus jamais de câble entortillés. Ca fonctionne aussi avec quelques podcasts matinaux et c m'évite en prime d'avoir à trimballer l'iPhone lorsque je fais un jogging.

Vous utilisez peut-être le service absolument génial IFTTT.com, qui permet d'automatiser certaines tâches. Il fonctionne aussi très bien avec l'Apple Watch. J'ai donc un gros bouton sur la montre qui me permet le matin au réveil d'activer d'un clic une prise électrique Wemo (reliée en Wifi, prix 30 euros) qui lance : la bouilloire, le cuit oeuf et la radio dans la cuisine et quand l'hiver sera là, le chauffage dans mon bureau qui sera à bonne température quand j'y arriverais.

A propos de la batterie
Si la batterie de l'Apple Watch se vide à vue d'oeil (mais tient largement la journée), il n'en va pas de même pour celle de l'iPhone ! (un 5S chez moi). Je termine allègrement la journée à plus de 50% de charge contre 15% jusqu'alors. La raison en est toute simple : j'utilise beaucoup moins mon iPhone. Je ne le sors presque plus de ma poche de la journée.

En liberté, yeah !
Je crois que c'est là que l'Apple Watch fait très fort. Je suis comme libéré d'un poids. C'est un soulagement.
Plus besoin maintenant de regarder toutes les heures si un email important n'est pas arrivé (du type serveur en rade, vite, vite à réparer...) ou si le SMS tant attendu pour le match de tennis de ce soir a été reçu... Quand je fais du vélo (mon moyen de locomotion principal), je n'ai plus besoin de sortir mon iPhone de ma poche au feu rouge pour regarder si mon rendez-vous ne m'a pas envoyé un message...

Je reçois aussi directement des alertes au poignet quand un client essaye de me joindre sur Skype alors que je suis loin de mon ordinateur ou de mon iPhone (souvent dans mon entrepôt) ce qui me permet d'être plus serein tout au long de la journée.

Rien que pour ça, plus question de me séparer de l'Apple Watch. Maintenant, charge à Apple d'améliorer l'ergonomie, d'ouvrir la montre aux applications natives et aux développeurs de profiter de l'occasion pour nous surprendre comme ils le font si bien avec l'iPhone.

jeudi 21 mai 2015

iBooks Author : comment mettre la page de titre en mode paysage

Un peu zarbi. Il n'est pas possible avec iBooks Author de mettre la page de titre (première de couverture) en mode paysage. Alors, j'ai trouvé une solution mais elle ne fonctionne que si vous souhaitez exporter votre eBook au format pdf. C'est quand même bon ? Alors j'explique...

Dans iBooks Author, commencez par créer - en dernière page par exemple - votre couverture en mode paysage. C'est à dire créez une page paysage vierge puis ajoutez-y visuels et textes comme si c'était la page de titre.

Sauvegardez puis exportez le livre au format pdf. Ouvrez le pdf avec Aperçu (oui Apple dans son infinie bonté donne elle-même le moyens de corriger ses petites faiblesses :-). Vous retrouvez en première page la page de titre verticale et en dernière, la page de titre horizontale.

Ouvrez - si ce n'est pas déjà le cas par défaut - le volet des vignettes. Sélectionnez la première page et supprimez. Sélectionnez la dernière page, la bonne page de titre donc, puis glissez-déposez là en première position. Sauvegardez.

Et voilà, votre pdf commence par une page de titre horizontale. J'espère qu'avec cette astuces les femmes se jetteront à mes pieds lorsque j'irais en ville... au moins.

dimanche 17 mai 2015

Test du stylet Adonit Jot Touch 4 associé un iPad

Travailler avec son iPad. Possible. Certains le font peut-être même tous les jours. Mais jusqu'à il y a peu de temps, je n'étais pas trop convaincu. Entre-temps, j'ai fait l'acquisition d'un stylet Adonit Jot Touch 4.. et ça a changé la donne. Je vous propose mon test de cet Adonit Jot Touch associé à un iPad.

Un stylet sur iPad, quelle drôle d'idée
Même Steve Jobs (imaginez donc un peu...) ne voyait pas l'intérêt d'un stylet lorsqu'il a conçu l'iPad. Il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis puisque Apple planche semble t'il sur un iPad Pro équipé d'un stylet (quelques brevets ont été déposés) mais ce n'est qu'une rumeur à ce jour.

Bref, un stylet sur iPad j'étais tout de même sceptique - moi aussi comme mon pote Steve - pendant un bon moment. J'ai finalement sauté le pas, non pas pour moi mais pour faire plaisir à ma fille de 6 ans qui adore dessiner et qui voulait dessiner sur iPad avec un vrai stylo.

Après quelques lectures, j'ai donc opté pour l'Adonit Jot Touch 4, son prix intermédiaire et sa capacité à gérer les différents niveaux de pression. Aujourd'hui ma fille ne l'utilise plus du tout, par contre pour moi je ne passe plus un jour sans.

Stylet sur iPad : quels usages ?
Si vous lisez ce test, peut-être avez-vous déjà des usages bien précis en vue. Mais j'aime bien enfoncer des portes ouvertes. L'usage principal pour moi c'est la prise de notes et la réalisation de croquis d'ergonomie de sites Internet. Il va sans dire que cet Adonit Jot Touch ira très bien à un dessinateur ou un graphiste.

Mais au delà de ses considérations pratiques, il apparait clairement que l'usage de ce stylet ouvre la porte à un vrai boost de créativité. Stylo en main, on est bien plus libre qu'avec une souris. Le flux passe plus rapidement de l'idée au "papier". Peut-être est-ce à cause des ces nombreuses années à travailler à l'école avec papier et crayon... Les croquis sont aussi bien plus aisés et rapides, le gain de temps se matérialise en gain de créativité instantané.

De quoi est capable cet Adonit Jot Touch 4 ?
En matière de croquis, voilà un exemple rapide qui vaut mieux qu'un long discours:


Un dessinateur aguerri réalisera des prouesses hautement plus esthétiques à n'en pas douter.

Il est important de noter que l'Adonit Jot Touch 4 seul ne sert à rien. Il doit être associé à un bon logiciel de dessin ou de prise de notes. J'ai sélectionné GoodNotes, payant sur l'App Store, pour son interface claire et simple. Il est compatible avec le Jot Touch de façon native. On va y revenir.

Prise en main de l'Adonit Jot Touch 4
La prise en main est on-ne-peut plus rapide. Une fois déballé, il n'y a plus qu'à installer une App compatible (il y en a une grande quantité, gratuites comme payantes), à synchroniser le stylet en bluetooth et à tirer vos premiers traits.

Le temps d'adaptation est minime. Même sur mon iPad 2 vieillissant (il est de 2011) la latence entre le tracé et son affichage est quasi inexistant. Un quart de seconde tout au plus, qu'on a vite fait d'oublier à l'usage. Je craignais cette latence mais finalement, elle est indolore et inodore.

Le stylet en lui même tient bien en main. Il est bien équilibré, ne pèse pas trop lourd. Juste assez pour donner une sensation agréable de tenir un beau stylo de marque, sensation que je n'avais plus ressentie depuis des années, la clavier ayant remplacé à 99% le stylo et le 1% restant étant dévolus à ce qui me passe sous la main, souvent un bic noir crystal premier prix pour signer un chèque.

Moins pratiques sont les boutons placés sur la tranche. Ils sont supposés permettre de réaliser des raccourcis. Par exemple effacer le dernier trait. Dans les faits, je ne les utilise jamais. Ca m'oblige à lâcher le stylet et changer ma prise en main. Il est plus rapide de faire un balayage sur l'écran que permettent bon nombres d'applis de notes pour supprimer la dernière action.

Quid du confort d'écriture de l'Adonit Jot Touch 4 ?
N'espérez pas écrire sur votre iPad comme sur une feuille de papier, ce n'est pas réalisable. d'abord parce que le tracé demande de réaliser des lettres relativement grosses pour rester précis. Ensuite parce que de temps en temps, l'iPad ne reconnait pas un tracé, il faut revenir en arrière pour refaire ce que vous vouliez faire. c'est rare mais tout de même notable.

Néanmoins, le confort d'utilisation est très positif. La plupart des applis compatibles gèrent le "palm rejection", c'est à dire qu'on peut poser la main sur l'écran pour écrire sans générer d'interférences. Il faudra néanmoins sacrifier vos gestes multitouch en désactivant l'option dans vos préférences.
Du reste, c'est efficace 95% du temps, parfois la main génère bel et bien une interférence (un zoom, un trait...) mais rien de bien méchant.

La pointe du stylet est très fine et précise, c'est un vrai plus. Hélas, le choix d'Adonit d'utiliser un petit opercule en plastique transparent ne m'a pas convaincu. Le problème c'est qu'ils se perdent facilement. ma fille m'en a égaré un dès le premier jour, et comme il est transparent... il est presque impossible à retrouver. Heureusement Adonit en propose un de rechange dans la boîte.

L'autre inconvénient de cette pointe, c'est qu'elle est bruyante. A chaque contact, elle émet un petit clic sonore proche d'un clic de souris. On s'habitue bien sûr mais c'est un peu dommage. Le contact est moins agréable qu'avec une bille en caoutchouc. La pointe en métal sur un écran en verre est assez sec. Ca n'empêche pas de bosser, c'est plus de l'ordre de l'agréable cependant.

Les plus gros défauts de l'Adonit Jot Touch 4
Jusqu'à maintenant, j'ai surtout parlé de ce qui était plutôt bien et très bien. Hélas, il y a du moins bien, voire du vraiment pas bon.

Au chapitre du moins bien, il y a les "2048 niveaux de pression". Franchement, je ne vois pas où ils sont. Je ne suis pas graphiste donc peut-être me trompe-je du fait de mon incompétence en la matière mais à mon sens, je distingue 3, peut-être 4 niveaux de tracés différents pas plus. Si vous recherchez un usage graphique en priorité, testez d'abord car je suis sceptique. Pour l'usage en prise de note ca ne pose pas de problème donc je ne m'en émeu pas plus que ça.

Plus clairement, un gros défaut de l'Adonit Jot Touch 4, c'est l'absence d'attache (ou d'épingle, de broche, je ne sais pas comment on appelle ça en fait... le bidule qui permet de l'accrocher à une poche quoi). Attacher mon Adonit Jot Touch à une poche, notez bien que je m'en tamponne le coquillard à la porte-fenêtre par contre, ce genre d'attache à une grande vertu : il empêche le stylo de rouler. Et qui dit stylo qui roule, dit n'amasse pas mousse bien sûr, mais surtout dit stylo qui ne TOMBE PAS ! Et là, le Jot Touch, il roule et il tombe. Souvent, beaucoup trop à mon goût... et il finira par casser.

Notez bien que après 3 ou 4 chutes de la hauteur d'un bureau, il n'est pas encore cassé (enfin je ne crois pas, peut-être les fameux 2048 niveaux de pression ?)... bref, pas glop et un peu radin vu le prix du stylet.

le Jot Touch 4 n'est pas non plus aimanté. Dommage, on aurait pu le plaquer à l'iPad. ca m'aurait éviter de le perdre un peu trop souvent à mon goût. Un système de bippeur aurait été un must pour le retrouver rapidement dans ce cas là d'ailleurs, si quelqu'un de Adonit passe par ici ?

En résumé
Malgré quelques défauts pas bien méchants pour un usage de prise de note (absence d'attache, d'aimantation, pointes un peu bruyante et contact rude avec l'écran, opercule se perdant facilement, palm rejection pas efficace à 100%, niveaux de pression trop subtiles pour moi...) je ne peux plus aujourd'hui me passer de mon Adonit Jot Touch  4. Il est devenu un outil de travail nomade quotidien qui m'aide à être plus créatif et plus productif. Il n'est pas rare que je n'emporte que mon ipad et mon stylet pour travailler depuis un bar au lieu de mon sempiternel Macbook Air. L'écriture est fluide, assez réactive, l'autonomie est excellente, la détection du stylet par l'ipad instantanée même après la veille.